Le monde merveilleux de l’édition

Dimanche. Dehors, un oiseau chante un chant un peu étrange et une cloche n’arrête pas de tinter et ça me saoule un peu. Je ne suis pas chrétien et je préfère la religion de la nature à celle des hommes, elle fait moins de dégâts.

Pour continuer dans la série des connasses et des connards. En l’occurrence, il y a davantage de connards que de connasses, en voici une belle brochette avec, par ordre d’apparition ou pas, Bernard Pivot, le connard en chef, ce fils de pute de Gabriel Matzneff et un autre fils de pute, j’ai nommé Philippe Sollers qui a toujours eu tendance à se la péter un peu, on se demande bien pourquoi. Inutile de dire que ces tristes sires et ceux qui les accompagnent finiront dans la poubelle de l’histoire.

D’ailleurs ne pourrait-on pas les traîner devant un tribunal pour avoir fait l’apologie de la pédophilie.

Il est vrai que l’édition est un milieu pourri, c’est la première chose que ma chef de service m’a dit quand je suis entré chez Gallimard. Gallimard qui, en son temps, à publier… Gabriel Matzneff. En même temps, faut les comprendre. Les éditeurs reçoivent tellement de manuscrits, qu’ils n’ont pas le temps de les lire. Et puis chacun son boulot. Les éditeurs publient des livres et les acheteurs les lisent et non l’inverse, faudrait voir à pas tout mélanger non plus. Evidemment, Gallimard a un peu regretter d’avoir publié les saloperies de cet enfoiré… ce criminel… de Gabriel Matzneff et il a promis qu’il ne recommencerait plus. Croix de bois, croix de fer. C’est bien la preuve, en tout cas, que les éditeurs ne lisent jamais les livres qu’ils publient.

Voici donc, pour votre plus grand plaisir, j’en suis sûr, une belle brochette de connards, et de connasses qui, à défaut d’aller brûler en enfer, finiront comme des merdes. C’est en tout cas tout le bien que je leur souhaite.

C’est à vomir, non ? Heureusement qu’une femme est là pour réagir, Denise Bombardier. Merci et bravo, Madame.

Vous le savez sûrement, mais je précise, à toutes fins utiles, qu’à l’époque où ces images ont été diffusées, la pédophilie était punie par la loi… Eh oui !

Connasses et connards

Aujourd’hui, nous sommes samedi. En fin de journée, je vais sortir pour aller m’acheter à bouffer pour ce soir et pour demain. Je vais sortir parce que j’y suis obligé. Et ça me gonfle. Parce que j’en ai marre de croiser des connasses et des connards qui me viennent dessus sans faire attention parce que, ça y est, on est déconfiné et ça veut dire que la vie est belle et qu’on peut faire comme avant. Parce qu’ils doivent penser que le virus a mystérieusement disparu. Et il y a aussi les grosses connasses et les gros connards, encore plus cons que les autres et qui marchent les yeux rivés sur leur putain de téléphone portable comme si leur vie en dépendait.

Sont-ils les seuls, et les seules ? Non. Vous avez aussi les connasses et les connards de l’académie française qui nous ont fait remarquer qu’il ne faut pas dire LE covid, mais LA covid. Ces connasses et ces connards – qui ont la prétention de nous apprendre à parler, c’est vous dire à quel point ils et elles se font chier dans leur petite vie bourgeoise de merde pour discuter de comment il faut s’y prendre pour enculer les mouches – on devrait les prendre par la main pour les conduire dans un hôpital et leur dire : Vous voyez cette personne qui est couchée dans un lit avec des tubes dans la bouche et qui est en train de mourir ? Dites lui bien que ce n’est pas LE covid qui est en train de la tuer, mais LA covid, ça va sûrement la rassurer et elle pourra mourir tranquille dans le respect de la langue française, si tant est que ce mot soit d’origine française.

Rédigé hier samedi 16 mai.