Le monde merveilleux de l’édition

Dimanche. Dehors, un oiseau chante un chant un peu étrange et une cloche n’arrête pas de tinter et ça me saoule un peu. Je ne suis pas chrétien et je préfère la religion de la nature à celle des hommes, elle fait moins de dégâts.

Pour continuer dans la série des connasses et des connards. En l’occurrence, il y a davantage de connards que de connasses, en voici une belle brochette avec, par ordre d’apparition ou pas, Bernard Pivot, le connard en chef, ce fils de pute de Gabriel Matzneff et un autre fils de pute, j’ai nommé Philippe Sollers qui a toujours eu tendance à se la péter un peu, on se demande bien pourquoi. Inutile de dire que ces tristes sires et ceux qui les accompagnent finiront dans la poubelle de l’histoire.

D’ailleurs ne pourrait-on pas les traîner devant un tribunal pour avoir fait l’apologie de la pédophilie.

Il est vrai que l’édition est un milieu pourri, c’est la première chose que ma chef de service m’a dit quand je suis entré chez Gallimard. Gallimard qui, en son temps, à publier… Gabriel Matzneff. En même temps, faut les comprendre. Les éditeurs reçoivent tellement de manuscrits, qu’ils n’ont pas le temps de les lire. Et puis chacun son boulot. Les éditeurs publient des livres et les acheteurs les lisent et non l’inverse, faudrait voir à pas tout mélanger non plus. Evidemment, Gallimard a un peu regretter d’avoir publié les saloperies de cet enfoiré… ce criminel… de Gabriel Matzneff et il a promis qu’il ne recommencerait plus. Croix de bois, croix de fer. C’est bien la preuve, en tout cas, que les éditeurs ne lisent jamais les livres qu’ils publient.

Voici donc, pour votre plus grand plaisir, j’en suis sûr, une belle brochette de connards, et de connasses qui, à défaut d’aller brûler en enfer, finiront comme des merdes. C’est en tout cas tout le bien que je leur souhaite.

C’est à vomir, non ? Heureusement qu’une femme est là pour réagir, Denise Bombardier. Merci et bravo, Madame.

Vous le savez sûrement, mais je précise, à toutes fins utiles, qu’à l’époque où ces images ont été diffusées, la pédophilie était punie par la loi… Eh oui !

5 commentaires

  1. Chapeau, Alexandre! Quand j’ai découvert l’histoire de Matzneff, j’ai été sidérée car je ne l’ai jamais lu mais j’aurais explosé en lisant. Roger Peyrefitte? Je crois avoir entendu diverses choses sur lui dans mes lectures, mais bon sang, par de relations avec des gosses! Au coup de gueule, ajoutons la mère Dolto qui a déraillé sec!!!

    • Merci pour ce coup de chapeau. Pour Dolto, je ne savais pas. Mais son métier ne consistait-il pas à comprendre la psychologie des enfants et donc de les défendre. A-t-elle vraiment défendu la pédophilie ? Ceci dit, il y en a certainement d’autres qui trouvaient normal que l’on couche avec des enfants.

      • Il me semble que Françoise Dolto disait que l’enfant désirait l’adulte comme si l’enfant en était au même stade. Il y a un âge où l’enfant séduit mais il n’est pas sexuellement prêt à aller plus loin. Il est probable que Reich soit aussi allé dans cette direction mais il y a très longtemps que je l’ai lu. L’enfant désire mais en reste à la séduction et si l’adulte ne le comprend pas, alors, c’est d’une tristesse insondable. Je crois que dans certaines civilisations, les filles ont un enfant dès qu’elles sont pubères : c’était le cas de mes élèves au Nord Togo. Tout n’était pas simple pour elles, et elles m’ont dit avoir peur d’être considérées comme stériles et de ne pas avoir de sépulture. Là, il s’agit d’autre chose….

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