Les fesses de MP #02

Ma main court le long de son dos jusqu’à ses fesses. Comme souvent, elle est vêtue de noir. Manteau noir, pull noir, jupe noire et collant noir. Très noir. Si noir qu’on ne peut pas voir à travers. Elle s’allonge sur moi et plie une de ses jambes. Mais elle n’a pas besoin de ça pour mettre ses fesses en valeur. J’ai remarqué que les femmes qui ont des seins n’ont, en général pas de fesses, ou très peu et que les femmes qui ont des fesses ont très peu de seins. Certaines femmes ont les deux, mais ce sont des cas particuliers. MP n’avait pas de seins. A tel point que si elle était entrée dans une boutique pour acheter un soutien-gorge, les vendeuses se seraient sans doute moquées d’elle. Un soutient-gorge ? Mais pour quoi faire ? Si elle plie sa jambe, c’est pour être certaine de m’exciter et être excitée par mon excitation. Et j’aime être excité, surtout dès le matin. Si des femmes sont fières de leurs seins, MP était fière de ses fesses. Le moment tant attendu arrive. Je remonte sa jupe. Je ne la soulève pas car elle est si serrée que c’est impossible. J’avais palpé ses fesses à travers le tissus de sa jupe, mais à travers son collant, c’est mieux. Sa jupe remontée au niveau de sa taille fait comme une ceinture, mais ce n’est pas ridicule. Les femmes sont rarement ridicules. Je palpe toujours ses fesses, mais le contact avec le tissus n’est pas franchement agréable et puis le tissus est si épais que je ne vois rien. Il y a longtemps que j’ai quitté ses lèvres pour me mettre au niveau de son bassin. Mon excitation monte de plus en plus. Il arrive un moment où les gestes deviennent machinaux, mécaniques.

J’ai un peu de difficulté à faire descendre son collant, mais un peu moins sa culotte. Et lorsque j’y suis parvenu, je peux enfin voir son cul dans toute sa splendeur, dans toutes ses rondeurs. Et mon désir monte d’un cran. Non. En réalité, il monte de plusieurs crans. Ma bouche et ma langue se promène un peu partout. Non. En réalité, je baise et je lèche son cul comme un fou furieux. Ses fesses, sa fente, jusqu’à son anus que je fouille de ma langue. Sa chatte est trempée, je le sens sous mes doigts. Doucement, je la pénètre. Un doigt, deux doigts. Je la lime bien comme il faut. Elle se cambre. Son visage s’ouvre et se ferme sous l’effort, ou ce qui y ressemble. Je sais qu’elle va bientôt jouir. Je sais qu’elle aime jouir de cette façon, impromptue. Je sais qu’elle aime jouir toute habillée, ou presque. Je sais qu’elle aime les surprises. Ca y est, elle jouit. Son visage se crispe et se détend brusquement. Ca n’a pas été aussi rapide. La phase de crispation a été beaucoup plus longue. Et c’est à ce moment qu’elle a joui. Intensément, dirait-on. Dans le feu de l’action, j’ai bien envie de tenter quelque chose. J’écarte ses belles fesses rondes.

Je lèche son anus plus profondément et doucement, je lui mets un doigt. Je l’enfonce. Je me dis qu’elle va peut-être se récrier, mais non. Elle se laisse faire. C’est la première fois. Je glisse, de nouveau, deux doigts dans sa chatte et je m’active. Je m’active des deux côtés à la fois. Et je crois bien qu’elle aime cette façon de baiser. Je suis à genoux et le recul me permet de mieux apprécier le spectacle. Je bande si fort que ce n’est plus du plaisir mais de la douleur que je ressens. Mais je veux d’abord la faire jouir. Qu’elle prenne son pied, ce qui ne tarde pas à arriver. Mon visage près du sien, on se regarde. Elle sourit. Et pendant que nous nous embrassons goulûment, elle saisit mon sexe et le branle. Excité comme je suis je jouis très vite, et très fort. Ce qui suis est trop intime pour que je puisse en parler ici.

En réalité, ça ne s’est pas tout à fait passé comme ça. J’ai un peu brodé. Je raconterai ça un peu plus tard.

Les fesses de MP #01

Elle s’appelait MP et vivait dans un deux pièces situées au rez-de-chaussée. Il y avait une cuisine et une salle à manger qui faisait office de chambre. On entrait chez elle par la cuisine. Le soir, il nous arrivait de regarder la télé en mangeant un peu n’importe quoi. Il n’y avait pas d’internet et pas de téléphone portable. Certains diraient que c’était une époque bénie et plus simple. Je ne vivais pas avec elle et le plus souvent c’est moi qui allais chez elle. Ces années-là, je vivais dans une sorte de cave appelée pompeusement rez-de-jardin. C’était petit, moche et il n’y avait pas de lumière. Je vivais à Paris, dans une rue très connue dans le sixième. Je n’ouvrais quasiment jamais mes volets car c’était encore plus moche les volets ouverts. Le matin, quelquefois, avant d’aller à son travail, elle me rendait visite, mais c’était assez rare. Inutile de dire qu’elle n’aimait pas trop venir chez moi. J’aurais rêvé habiter, pas spécialement avec elle, mais chez elle. Je m’y sentais tellement bien que j’aurais voulu y rester jusqu’à la fin de mes jours. Un matin, elle arrive, souriante, comme toujours. Elle souriait souvent car c’était sa façon à elle de faire plaisir et elle aimait faire plaisir. Mais elle souriait aussi parce qu’elle aimait me surprendre au saut du lit. Elle, habillée. Moi en caleçon et en tee-shirt. Les contrastes sont toujours saisissants. Et excitants. Elle s’assoit sur mon lit, une place, et nous commençons à discuter. Un peu. Mais pas très longtemps parce que je l’attire à moi pour l’embrasser.

A suivre…

Femme sage – Marianne a du chagrin

Une femme qui baise avec une autre femme
Se laisse enlever
Et de ce fait est ravie
Une femme qui baise avec une autre femme
Ne laisse jamais la réalité déranger ses rêves
C’est ce qui fait qu’elle est une femme sage
Plutôt qu’une sage-femme
Ophélie Conan

Le troisième des nombreux articles illustrés qu’Ophélie avait […]

via Femme sage – Marianne a du chagrin

Bon. Je pense que ce post demande une petite explication. Je ne connaissais Ophélie qu’à travers son blog. J’y allais souvent. Tous les jours en fait. Et je l’appréciais. Beaucoup. Elle parlait de l’amour, du désir, du sexe comme peu de gens savent le faire. J’appréciais aussi son humour, son intelligence, sa culture, son style. Je ne crois pas beaucoup me tromper si je dis qu’Ophélie était une esthète. Une personne raffinée. Comme beaucoup – je parle de ceux qui, comme moi, la connaissaient sans la connaitre – sa disparition brutale, soudaine, m’a choqué, troublé, ému.

Je pense à toutes celles et à tous ceux qui l’ont connue et qui l’on aimée.

Le blog de Marianne est en lien en bas de page.

Animés

Hier soir, j’ai lu assez tard. La Peste, toujours. Je ne sais pas quand j’aurai terminé. Ensuite je dois terminer L’amie prodigieuse de Elena Ferrante. Ca se passe à Naples dans les années 50. Je vous le recommande, si vous l’avez, sinon ça va être un peu compliqué. Mais vous pourrez le lire plus tard. Après ça, j’ai décidé de m’attaquer à L’homme révolté. J’aurais peut-être le temps de faire tout ça.

J’ai décidé de ne lire les infos que le soir. Dans la journée, j’ignore. J’essaie de penser à autre chose. Tout comme j’essaie de ne pas penser à ce qu’il va se passer après. Peut-être quelque chose, ou peut-être rien.

Hier, nous étions vendredi et pendant toute la journée j’ai eu l’impression que nous étions samedi. Et j’étais fatigué. Une fatigue un peu étrange et qui m’a inquiété.