Régulièrement – Marianne a du chagrin

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Régulièrement elle venait, l’air de n’avoir rien à dire, elle la regardait, l’observait de longues minutes, elle regardait ailleurs, derrière elle, à côté, souvent elle ne la regardait pas. Elle disait que c’était tout, qu’elle n’avait rien d’autre à dire alors qu’elle n’avait encore rien dit, cela pouvait durer une heure, parfois plus, elles se […]

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Parfois

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Parfois on se laisse aller à un plaisir sans limite.

Voilà qui est étrange. Alors que j’avais envie, aujourd’hui même, de mettre en ligne cette vidéo (ce gif vidéo en fait) je tombe sur le post de Marianne… Non, sur un post d’Ophélie destiné à être mis en ligne sur son blog et mis en ligne sur le blog de Marianne par Marianne. Et dans ce post, la première image est celle de cette même fille avec de très gros seins. Elle est, sur cette image, avec une autre fille qui a, elle aussi, de très gros seins. On ne les voit pas, mais on les devine. Vous pouvez cliquer sur l’image pour accéder au post de Marianne ou voir mon post précédent.

J’ai laissé, sur ce post, un commentaire que vous pourrez lire lorsqu’il aura été approuvé, ce qui n’est pas encore le cas au moment où j’écris ces lignes. J’écris, entre autres choses, que les très gros seins me font fantasmer et que je n’aime pas le terme monstrueux car je pense qu’il n’y a rien de monstrueux, dans notre réalité en tout cas. J’entends pas là qu’il n’y a pas de choses ou d’êtres qui soient monstrueux. Certains êtres font, ou ont pu faire, des choses monstrueuses mais ils ne sont pas monstrueux. En clair, les monstres n’existent pas. Et qualifier quelqu’un de monstre est une façon commode de dire qu’il n’est pas comme nous, qu’il n’est pas humain. Qu’il n’est pas dans l’ordre des choses que la nature humaine puisse faire ces choses. En faisant ça, nous tentons de nous dédouaner, de nous déculpabiliser.

Pourquoi – Marianne a du chagrin

Blog, Erotisme

Dites-lui ce qu’il lui plaira Rassurez-la avec d’obscures tentations Faîtes valoir que vos seins en frémissent Faites-lui savoir que vous poursuivrez vos investigations Demandez-lui pourquoi les chats pourquoi les rats Pourquoi les jours qui nous dévorent Pourquoi bourdonne le jour Et pas la nuit Et pourquoi elle porte l’éternité Ophélie Conan Le neuvième des nombreux […]

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Sable femme – Marianne a du chagrin

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Mes amis, comment vous raconter ces dix jours de liberté dans ma Bigoudénie chérie? Farniente sur les plages, longues promenades dans les rochers, dans les forêts, dans les landes sauvages, méditations interminables dans des chapelles, Tronoën, La Tréminou, la minuscule St Vio, contemplation de sources, de calvaires, de menhirs… Mots magiques: Penhors, Loctudy, Pouldreuzic, Tréguennec, […]

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Mes endroits préférés à Lyon

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Lyon, capitale des Gaules, de la gastronomie et de la soie. Lyon, ma ville de sang et de cœur. Cet article te met à l’honneur ! Je vous emmène avec moi découvrir les petits recoins de Lyon, ces lieux que j’adore et où je me sens le mieux.

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J’ai eu l’occasion de faire un petit tour à Lyon en octobre dernier. C’était avant que ma voiture tombe en rade, bien sûr. J’ai visité le vieux Lyon. Je vous le recommande, c’est superbe. J’ai bien l’intention d’y retourner cette année. Quand, je ne sais pas encore.

J’ai écrit ça le 28 février 2020. Ma voiture était tombée en rade je ne sais plus quand exactement. Ce devait être en janvier ou février. Ou mars, j’ai pas envie de chercher.

Ah c’est sûr, c’est pas demain la veille que je vais pouvoir y retourner.

Lyon est devenue pour moi une ville spéciale en 2013. J’y suis passé à de très nombreuses reprises entre le mois de mars (fin mars pour être plus précis) et fin novembre. Durant cette période, j’ai fait pas mal d’aller-retour entre chez moi et le sud de la France. En voiture et par la route, jamais par l’autoroute, sauf une fois. J’y suis repassé en 2014, puis en 2015, en 2016, en 2017, en 2018 et en 2019 où je m’y suis arrêté. 2013 a été une année très particulière pour moi. Est venu s’y mêler une pièce que j’avais commencée à écrire, pièce qui me faisait penser à Kaamelott et à Alexandre Astier, qui est lyonnais. Il y a eu, comme ça, une sorte de mélange, un peu étrange que je ne m’explique pas vraiment. Lyon est devenu le catalyseur de tout ça. De ce fait, cette ville a pris une importance que je n’aurais jamais soupçonné. Et cette route aussi. Qui va du nord vers le sud. Surtout après Lyon.

Je reste avec ce mystère que je ne cherche pas, que je ne veux pas éclaircir.

Je précise que je me suis arrêté à Lyon en octobre 2019. Je ne connais pas cette ville – à part le vieux Lyon que je vous recommande, c’est magnifique – et que j’y suis resté en tout et pour tout trois-quart d’heure.

J’ajoute à ce post, le commentaire que m’avait laissé Delphine, que je remercie au passage.