Nice tits

Je ne sais pas si c’est l’effet du confinement ou quoi, mais je suis particulièrement branché cul en ce moment. Récemment, j’ai récupéré pas mal de vidéos érotiques, ou pornos, c’est selon. Contrairement aux filles qui sont un peu plus soft – je trouve – je suis, moi, particulièrement testostéroné, ce qui est assez logique. Oui, je sais, on peut voir des trucs assez hard même chez les filles. On peut voir des photos ou des gifs de filles qui se godent le cul par exemple mais ça se limite aux images, verbalement c’est un peu différent. Elles sont, me semble-t-il un ton en dessous. Ce qui est sûr c’est que la plupart des filles évitent la vulgarité. En clair, elles sont moins connes que nous. Ce qui ne veut pas dire qu’elles sont toutes comme ça, des filles vulgaires, ça existe. Nous, dès qu’on se laisse un peu aller, ça tourne vite à la cata.

Tout ça pour dire que ce clip est un peu long. A l’origine, c’était des petits bouts que j’ai mis ensemble. J’aurais pu faire un remontage et vous livrer ça en plusieurs fois, mais je n’avais pas envie. La flemme, peut-être. Sinon, j’aurais préféré que la fille ait des nichons un peu plus gros, mais le clip est tout de même pas mal. Et on voit que la fille qui suce et qui lèche aime plutôt ça.

J’ai décidé d’arrêter totalement de récupérer des vidéos de ce genre. D’abord parce que j’en ai beaucoup et puis parce que ça prend du temps.

Pour parler d’autre chose, demain, lundi 11 mai, c’est le début du commencement du déconfinement. Il va falloir faire très attention. C’est maintenant que ça peut devenir dangereux. Risqué.

Je ne sais pas si vous lisez ce que j’écris. Certain like tellement vite que j’ai des doutes, mais ce n’est pas grave.

Les fesses de MP #02

Ma main court le long de son dos jusqu’à ses fesses. Comme souvent, elle est vêtue de noir. Manteau noir, pull noir, jupe noire et collant noir. Très noir. Si noir qu’on ne peut pas voir à travers. Elle s’allonge sur moi et plie une de ses jambes. Mais elle n’a pas besoin de ça pour mettre ses fesses en valeur. J’ai remarqué que les femmes qui ont des seins n’ont, en général pas de fesses, ou très peu et que les femmes qui ont des fesses ont très peu de seins. Certaines femmes ont les deux, mais ce sont des cas particuliers. MP n’avait pas de seins. A tel point que si elle était entrée dans une boutique pour acheter un soutien-gorge, les vendeuses se seraient sans doute moquées d’elle. Un soutient-gorge ? Mais pour quoi faire ? Si elle plie sa jambe, c’est pour être certaine de m’exciter et être excitée par mon excitation. Et j’aime être excité, surtout dès le matin. Si des femmes sont fières de leurs seins, MP était fière de ses fesses. Le moment tant attendu arrive. Je remonte sa jupe. Je ne la soulève pas car elle est si serrée que c’est impossible. J’avais palpé ses fesses à travers le tissus de sa jupe, mais à travers son collant, c’est mieux. Sa jupe remontée au niveau de sa taille fait comme une ceinture, mais ce n’est pas ridicule. Les femmes sont rarement ridicules. Je palpe toujours ses fesses, mais le contact avec le tissus n’est pas franchement agréable et puis le tissus est si épais que je ne vois rien. Il y a longtemps que j’ai quitté ses lèvres pour me mettre au niveau de son bassin. Mon excitation monte de plus en plus. Il arrive un moment où les gestes deviennent machinaux, mécaniques.

J’ai un peu de difficulté à faire descendre son collant, mais un peu moins sa culotte. Et lorsque j’y suis parvenu, je peux enfin voir son cul dans toute sa splendeur, dans toutes ses rondeurs. Et mon désir monte d’un cran. Non. En réalité, il monte de plusieurs crans. Ma bouche et ma langue se promène un peu partout. Non. En réalité, je baise et je lèche son cul comme un fou furieux. Ses fesses, sa fente, jusqu’à son anus que je fouille de ma langue. Sa chatte est trempée, je le sens sous mes doigts. Doucement, je la pénètre. Un doigt, deux doigts. Je la lime bien comme il faut. Elle se cambre. Son visage s’ouvre et se ferme sous l’effort, ou ce qui y ressemble. Je sais qu’elle va bientôt jouir. Je sais qu’elle aime jouir de cette façon, impromptue. Je sais qu’elle aime jouir toute habillée, ou presque. Je sais qu’elle aime les surprises. Ca y est, elle jouit. Son visage se crispe et se détend brusquement. Ca n’a pas été aussi rapide. La phase de crispation a été beaucoup plus longue. Et c’est à ce moment qu’elle a joui. Intensément, dirait-on. Dans le feu de l’action, j’ai bien envie de tenter quelque chose. J’écarte ses belles fesses rondes.

Je lèche son anus plus profondément et doucement, je lui mets un doigt. Je l’enfonce. Je me dis qu’elle va peut-être se récrier, mais non. Elle se laisse faire. C’est la première fois. Je glisse, de nouveau, deux doigts dans sa chatte et je m’active. Je m’active des deux côtés à la fois. Et je crois bien qu’elle aime cette façon de baiser. Je suis à genoux et le recul me permet de mieux apprécier le spectacle. Je bande si fort que ce n’est plus du plaisir mais de la douleur que je ressens. Mais je veux d’abord la faire jouir. Qu’elle prenne son pied, ce qui ne tarde pas à arriver. Mon visage près du sien, on se regarde. Elle sourit. Et pendant que nous nous embrassons goulûment, elle saisit mon sexe et le branle. Excité comme je suis je jouis très vite, et très fort. Ce qui suis est trop intime pour que je puisse en parler ici.

En réalité, ça ne s’est pas tout à fait passé comme ça. J’ai un peu brodé. Je raconterai ça un peu plus tard.

Les fesses de MP #01

Elle s’appelait MP et vivait dans un deux pièces situées au rez-de-chaussée. Il y avait une cuisine et une salle à manger qui faisait office de chambre. On entrait chez elle par la cuisine. Le soir, il nous arrivait de regarder la télé en mangeant un peu n’importe quoi. Il n’y avait pas d’internet et pas de téléphone portable. Certains diraient que c’était une époque bénie et plus simple. Je ne vivais pas avec elle et le plus souvent c’est moi qui allais chez elle. Ces années-là, je vivais dans une sorte de cave appelée pompeusement rez-de-jardin. C’était petit, moche et il n’y avait pas de lumière. Je vivais à Paris, dans une rue très connue dans le sixième. Je n’ouvrais quasiment jamais mes volets car c’était encore plus moche les volets ouverts. Le matin, quelquefois, avant d’aller à son travail, elle me rendait visite, mais c’était assez rare. Inutile de dire qu’elle n’aimait pas trop venir chez moi. J’aurais rêvé habiter, pas spécialement avec elle, mais chez elle. Je m’y sentais tellement bien que j’aurais voulu y rester jusqu’à la fin de mes jours. Un matin, elle arrive, souriante, comme toujours. Elle souriait souvent car c’était sa façon à elle de faire plaisir et elle aimait faire plaisir. Mais elle souriait aussi parce qu’elle aimait me surprendre au saut du lit. Elle, habillée. Moi en caleçon et en tee-shirt. Les contrastes sont toujours saisissants. Et excitants. Elle s’assoit sur mon lit, une place, et nous commençons à discuter. Un peu. Mais pas très longtemps parce que je l’attire à moi pour l’embrasser.

A suivre…

Girlfriend’s boobs

Après avoir lu le post dont vous trouverez le lien ci-dessous, j’ai repensé à Catherine et à ses seins, ses gros seins que j’aimais caresser et embrasser. Ils étaient ronds, fermes et, j’insiste, volumineux. Pas autant que ceux des filles que l’on peut voir dans certaines vidéos, mais tout de même. Elle était très fière des ses seins et elle aimait que les hommes les regarde. Elle m’en parlait parfois. Et elle me racontait, en souriant, que tel ou tel homme, dans un café où elle allait souvent matait avec envie ses formes rebondies. En l’occurrence, je souriais aussi en pensant que moi seul pourrais en profiter. C’est à ce moment-là, après l’avoir écouter, que je prenais plaisir à remonter son pull le plus lentement possible. La découverte des ses gros seins était toujours saisissante, émouvante aussi et je la voyais qui continuait à sourire, fière et généreuse. Mais mains n’hésitaient pas à les caresser, à les pétrir, à les serrer l’un contre l’autre. Je dégrafais son soutien-gorge et les dénudais lentement. Le plaisir est là aussi. Celui de la découverte ou plutôt de la redécouverte. Ses tétons m’attiraient irrésistiblement. Pourquoi est-on attiré par les seins des femmes à ce point, je n’en sais rien. Puis vient le temps des baisers et de la langue qui lèche. De la bouche qui suce tant qu’elle peut. On passe de l’un à l’autre. Plus on suce et plus on a envie de sucer. Et plus on suce et plus elle a envie de se faire sucer. On perçoit ses soupirs, ses gémissements, parfois. Son plaisir vient en même temps que le mien. Et on continue, encore et encore. Il suffit d’un mot, d’un soupir plus fort que les autres pour que son plaisir décuple. Il m’est arrivé de penser que sucer des seins est un plaisir égoïste, mais non. Le plaisir est vraiment partagé. Pourquoi est-ce que je pensais ça, je n’en sais rien. Elle ne pouvait pas savoir que cette idée me traversait l’esprit. Le plaisir des hommes peut être long aussi, différent de celui de la femme mais le notre ne se limite pas à l’orgasme. Il est plus subtil que ça. Les baisers, les caresses le prolongent.

C’est assez mysterieux – Marianne a du chagrin

Brésiliennes

Ca ne se voit pas vraiment, mais elles sont brésiliennes.

Pornhub a reçu un nombre incalculable de visites depuis le début du confinement, je ne sais vraiment pas pourquoi… En fait, ces visites sont parfaitement calculables.

Personnellement, je préfère quand il y a deux filles – ou plus – que quand il y a une fille et un mec… Et pas du tout quand il y a deux mecs, c’est vraiment pas mon truc. D’ailleurs, un mec, je trouve ça moche, même quand il lèche une chatte ou quand il suce des seins.

Je ne sais pas vous, mais moi j’adore voir deux filles s’embrasser. Il n’y a rien de plus sensuel, rien de plus érotique.

Animés

Hier soir, j’ai lu assez tard. La Peste, toujours. Je ne sais pas quand j’aurai terminé. Ensuite je dois terminer L’amie prodigieuse de Elena Ferrante. Ca se passe à Naples dans les années 50. Je vous le recommande, si vous l’avez, sinon ça va être un peu compliqué. Mais vous pourrez le lire plus tard. Après ça, j’ai décidé de m’attaquer à L’homme révolté. J’aurais peut-être le temps de faire tout ça.

J’ai décidé de ne lire les infos que le soir. Dans la journée, j’ignore. J’essaie de penser à autre chose. Tout comme j’essaie de ne pas penser à ce qu’il va se passer après. Peut-être quelque chose, ou peut-être rien.

Hier, nous étions vendredi et pendant toute la journée j’ai eu l’impression que nous étions samedi. Et j’étais fatigué. Une fatigue un peu étrange et qui m’a inquiété.

Bettie #01

Nouvelles séries. Je ne sais même plus depuis combien de temps je les ai ces photos. Des mois, des années, peut-être. Celles-là et d’autres que je n’ai mises nulle part parce que je n’ai pas eu le temps ou pour d’autres raisons.

Mon ordi a un peu déconné ce matin mais finalement il fonctionne. On s’attache à des riens. Je continue à lire La Peste, c’est le moment idéal il me semble. Les choses se répètent inlassablement. D’abord on se dit que ce n’est pas si grave et puis on constate mais on ne veut pas prévenir la population et puis on se rend à l’évidence. On ment toujours dans ces cas-là. C’est une étape presque obligée. Mais on sait bien que le mensonge n’a qu’un temps.